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la plage des chants éternels
love you, Amber.

C’était une symphonie qui sonnait comme un rappel
comme le chant des sirènes venu du fond de l’océan
qui me berçait vers le paradis des âmes éternelles
dans le trou noir à la lumière bleue des géants.
Le vent qui soufflait lentement transportait les flocons,
ils étaient blancs; le noir, c’était la couleur du fond;
tandis que lentement la lune bleue d’une froideur apaisante
déposait sur les mâts au loin ses promesses bienveillantes.
Assis sur la plage noire, là ou l’esprit divague
elle avait déjà sauté au loin, là-bas au gré des vagues
et sa tête sur mes épaules y’a quelques minutes
erre maintenant dans le vide, en attendant la chute.
Elle me demandait de fermer les yeux en écoutant cette musique
Elle m’avait dit « tu sais, c’est la plus belle chanson du monde
parce qu’elle permet aux gens de s’échapper
un peu comme des oiseaux blessés qui réapprennent à voler. »
Quand je ferme les yeux, je peux encore la voir
Et à la limite des eaux profondes je peux entendre sa voix
Elle me dit de la rejoindre, que le reste ne compte pas
tant qu’on est là ensemble; au diable les « au revoir »…
James pour Ambre.
Tu veux écouter la plus belle chanson du monde?