Amené en volant tel un triste aviron;
Je m’en vais loin d’ici, là où chantent les saisons;
Les nuages colorés me criant d’arrêter;
Tandis que les oiseaux dans mon coeur et tout autour se croisaient;
Tu le sais, Toi; à la lisière des portes noires;
De la tristesse du Néant jaillit parfois l’espoir;
Lorsque, chaque jour, quand on est tous les deux;
et qu’à chaque fois putain j’me noie dans tes yeux.
Et je serai là haut dans une plénitude unique;
Jusqu’à ce que le Temps; de ses mains métalliques,
ne me brise les ailes, et mon coeur en déprime
ne saura jamais dire à quel point tu m’inspires…
À l’encre rouge je t’écris;
perdu aux tréfonds de la Nuit;
les heures me paraissent bien sombres ici-bas;
Et je sens la Mort dans mon coeur qui se noie.
Mon sang glace mes veines affolées;
Mais c’est cet inconnu au visage mitigé;
souriant tristement en me tendant la main;
après tout que pouvons-nous contre ce triste Destin?
Les étoiles s’arrêtèrent peu à peu de briller;
Et la douce brise lentement s’estompait;
tandis qu’il m’amenait au delà de la mer…
J’aurais aimé un jour te dire que je t’aime;
Mais tu vois, c’est trop tard ici où nulle part ne mène;
Je m’en vais mon amour, je m’en vais aux Enfers.
Au lendemain des valses sombres;
À l’aube des coeurs brisés dans l’Ombre;
Une cité fantôme se dresse devant moi;
Comme le souvenir oublié d’un bonheur d’autrefois.
M’avançant tristement dans une pâle réalité;
Putain même les fleurs ne sont plus ce qu’elles étaient;
Et les amours au coin d’l'Église ont disparu;
Y’a plus qu’des bancs froids et un passé révolu…
Tu t’en iras loin d’ici comme les autres l’ont fait;
Tu prendras ton envol un beau matin d’été,
Laissant les rossignols chanter ta beauté en pleurant;
Prends moi dans tes bras, fais moi oublier le Temps;
Dis moi que tu m’aimes comme on aime le ciel bleu;
Et que jamais ne viendront les temps des adieux…
Et l’on regarde le ciel, les arbres; le soleil qui se couche lentement; avec un oeil rempli de mélancolie. Loin de tout; retiré dans le spleen quotidien… » Tout semble s’éloigner de nous, tu vois? Les oiseaux semblent disparaître à l’horizon à la recherche de contrées lointaines; les nuages orangés s’échappent et le soleil se cache de nouveau… » Et on se rend soudain compte que la beauté s’est envolée. En un instant. On aurait tellement aimé rester rien qu’une seconde de plus; pour observer inlassablement la Belle. Mais le temps est passé… Et c’est trop tard. Alors on ferme les yeux; comme pour oublier les atrocités de ce monde. Tout ceci est-ce bien réel?
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Je ne sais plus, j’arrive plus à écrire ce qui me vient à l’esprit. J’ai longtemps essayé de t’écrire le plus beau des poèmes pour te montrer à quel point tu comptes à mes yeux; mais les mots ne viennent pas de façon poétique. Je t’adore tout simplement. J’aime rester avec toi pendant des heures, à parler de tout et de rien et à refaire le monde. Tout semble si naturel; et c’est très agréable. Tout ce que tu fais est enivrant… J’adore toutes ces petites choses que tu fais, tu es adorable quand tu te recoiffes; mignonne quand tu bois ton café dans ton verre trop grand pour toi. J’aime quand tu me regardes avec les yeux qui brillent et le sourire pendu à tes lèvres. J’aime à croire qu’il y a peut-être un peu plus que de l’affection dans ce doux regard; je ne sais pas… C’est juste que tout me plaît chez toi.
Viens avec moi danser sur les champs de fraises; loin de ce soleil pâle et de ces gens cruels; oublie tout, pense juste à toi & à moi; écoute les battements de mon coeur lorsque tu es près de moi; regarde comme mes yeux brillent…